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Environ 7 000 foyers français mal reliés au réseau électrique ont accès à l'électricité grâce à l'énergie solaire.
Pour évaluer le gisement solaire d'un site, on se base généralement sur les mesures des stations météorologiques.
Ainsi, un générateur photovoltaïque installé dans le sud de la France produira en moyenne 30% à 40% d'électricité en plus qu'une installation identique implantée dans le Nord.
De même, un générateur implanté dans les Départements d'Outre Mer pourra atteindre des valeurs jusqu'à 30% supérieures à la moyenne enregistrée en France métropolitaine.
Un panneau solaire photovoltaïque comporte des modules solaires, eux-mêmes constitués de cellules photovoltaïques.
Ces dernières sont composées de fines couches de matériaux semi-conducteurs (siliciumcristallin, tellurure de cadmium ou cuivre indium gallium sélénium).
Ils absorbent la lumière et la convertissent en électricité.
Dans le cas d'une installation raccordée au réseau, l'électricité non consommée par le producteur est injectée dans le réseau public. Sur des sites isolés, des accumulateurs permettent de stocker l'énergie et de la restituer en temps voulu sous la forme de courant alternatif en 220 Volts.
Un groupe électrogène pourra ponctuellement compléter la production d'énergie.
Il est possible d'associer le chauffage à la production d'eau chaude sanitaire (ECS) solaire. On parle alors de système solaire combiné (SSC).
Un capteur solaire - installé sur le toit ou à proximité - récupère la chaleur pendant les heures d'ensoleillement. Un fluide caloporteur achemine ensuite l'énergie vers un système de stockage (ballon d'eau chaude et/ou dalle au plancher).
Dans les pays tempérés, la totalité des besoins en eau chaude sanitaire ne sont généralement pas couverts par l'apport solaire. Il est donc nécessaire de forcer la circulation du liquide caloporteur par une pompe électrique et de recourir à un système d'appoint intégré dans le ballon de stockage.